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voie 10 – ô Nantes (qui rime avec nonante) / Jean-Marc Couvé 2011
Par Voix dissonantes dans Accueil le 27 Mars 2011 à 09:59Voie 10 – ô Nantes (qui rime avec nonante)

Jean-Marc Couvé, né en 1957 , enseignant-poète
Les bath rassis – hein ! sont en première ligue (du Nord). En première ligne. Montent au front.
Nazi-ON-ALL… Haut zénith des çons d’âges (farouches).
« Die Ratten kriechen aus dem Loch… » chantait Biermann, reprenant un poème de Brecht.
Traduction : les néo-nazes ressortent de partout, par tous les chas ; de gibier (de potence),
ils sont devenus chasseurs... de vox populi.
Face à la people-liste, voici la popu-liste !
En première ligne (de rétro), sur tous les Fronts : à Lampedusa, à J T, à St Cloud…
Assassins cloutés d’arrogance piquante, mais relookée avé l’açent du Sud – pour faire terroir-bien-de-chez-nous ?
- tel l’Allio, enfant de Mari(n)e !
Tous les jeux de mots maritimes ont été faits, faisant, du même coup, leur lit ; ou lit-tiers.
Comme on se couche. A leurs pieds. A les leur lécher. A les épier. A les sonder, ces inçondables.
A scruter les entrailles d’un poulet, le marc de café. A faire tourner (en bourre-hic) les boules de (nuit de) cristal…
C’est, selon moi, leur faire trop donneur, sans qu’ils ne donnent… rien de bon, votre Honneur !
L’extrême (onction) n’étant pas une solution (finale).
Mais, il est aussi vrai que l’indifférence seule ne sera pas mépris suffisant pour leur barrer la svastika
- je veux dire : leur bas-raminer la route. Ou leur miner le terrain. Faudra tout faire – en sorte que cette avant-garde
retourne là où elle a sa place : non plus « en première ligne », mais à l’arrière-garde de la « pensée » ringarde,
basse de plat-front, lieu putride dont elle n’aurait jamais dû s’éloigner – ô pâles immigrés noyés deux fois
sous sa figure défigurée de proue, de prout ! – pour voguer sur une vague géante de démagogie. De populisme.
Vague soi-disant salvatrice !?! Dans les urnes, la vague… Une vague « opposition » ! Un tsunami de conneries franchouillardes, plutôt !
Issus d’une Société si prompte à légiférer que la nôtre, il y a belle lurette que, riches de l’expérience de la molle République
de Weimar, nous aurions dû purement (!) et simplement interdire ce ramassis de bath rassis - hein ! D’abrutis racistes. Oui. Les lois de notre République permettent d’interdire ces z’hérauts du révisionnisme. Ces peu pointilleux propagateurs de
points de détail. Comme leur xénophobie. Leur préférence - si rance - nationale.
Toutes ces effluves post-nazillardes - qui ne reculent en rien après que le père ait adoubé sa fille, contrairement
à ce que croient déceler quelques naïfs (= complices ?).
Ces effluves qui nous asphyxieront, si n’y prenons garde. Lentement. Sûrement ? L’ordre sur ou sûr… rance. Mémoire. Vivante chaux vive ; des Drancy, des Vél’ d’Hiv’, des Dachau, des fachos, d’essore ailes. Des zélés néo-zélotes
qui s’entre-étripent pour pouvoir accéder au Pouvoir suprême, au Super privilège de rafler un scrutin, et ce
afin d’obtenir la mise sous séquestre de ce qu’ils détestent le plus mais utilisent si bien : la Démocratie.
Car, n’en doutons pas (il y a des précédents), dès qu’ils seront aux commandes, ils bâillonneront la Liberté,
énucléeront l’Egalité, seront sourds à toute espèce de Fraternité.
Tags : fascisme, extrême-droite, poésie, totalitarisme
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Commentaires

Comment taire la barbe Harry ?
... et l'ère du temps riz coche sur des masses lâches et bêtas crochets (mon capitaine)..- bêtes accroc jettent aux balustrades mornes et poussières (non)rieuses des rats cistes et du meurtre bachique et sur d'autres qui pour prévenir les morts sûres, hautes et profondes de ces lits masses (proton scénique), se taperont les cloches de Pâques au Sellery.
Mais cette fuite d'os et de chair dans le petit rond diurétique des médias larmes voyeuses et des marottes ahuries ne sera pas d'un grand secours. Les cauchemardesques fossoyeurs de la liberté cherche-ronde des croches, double triple et quadruple à toutes ces noires et blanches populations emberlificotées en bourse et dans les huiles saintes rancies.
Au milieu d'un chant de bêtes raves impies royalement les pleureuses siréniques, cadeaux dick auront elles aussi à force de tenter l'audit mate le citron décalotté par un vol de grenades trop mûres, ce sera alors un spectacle de désole nation extrême ou le plein blanc-cotte toi râ négligemment la dure-mère, les côtes rose, les violet de toutes reines (déchues) et sans Ô Maître bien sur les pieuses belles mères !
La sélect-scions (du bois de chauffe)(Or donné) par les barnazes aura porté comme de cout(h)une sur les racines fascisci-culée de l'un tôle errance, de la crue (non) ôtée et du MEURTRE !!!